Comité de normalisation: De la crise au conflit, deuxième chronique de jacques Bell.

Comité de normalisation : De la crise au conflit !!!

Altermoiments, pleutrerie , impéritie, népotisme , dilettantisme sont de facto les vocables qui illustrent aujourd’hui , la perception mieux l’ entendement de tout analyste sportif sérieux au regard de la cacopho- nie le tout sous fond de paralysie génerale dans la gestion du football camerounais. Le dire ainsi peut paraître excessif voire acrimonieux, mais que non car, normaliser c’ est cerner une problématique, la sérier en fonction des priorités et la réajuster. Or s’ agissant de la féderation camerounaise de football ( Fecafoot) , l’ organisation des compétions en est la matice fondamentale , voire l’ essence même de son existence. Perçu sous ce prisme, moultes intérrogations se posent à l’ observateur que suise je: Que fait la normalisation présidée par Me Happi ? Pourquoi les compétitions ne reprennent- elles pas ? Qu’ adviendra t- il d’ une saison blanche telle que préconisée par certains acteurs ? Mieux, le blocage des compétitions ne prejudicie pas aussi bien au processus électoral qu’ au démarrage du championnât professionnel (Ligue 2) ? Y répondre à ces interrogations constituent la réflexion de cette chronique.

Tout d’ abord, au pays de Roger Milla, de Samuel Eto’o.. le football est une réligion qui, à lui seul cristallise passions et émotions de tout un peuple et singulièrement de ses adeptes et pratiquants. Ne pas l’ organiser , c’ est tuer le rêve de toute une jeunesse et y deréguler toutes articulations sociètales . C’ est dire ô combien les attentes sont pressantes et contaignantes du fait des enjeux et des intérêts que charrient ce sport dans le constuit unitaire national. Ce qui impliquent des responsabilités énormes au président de la fecafoot, fut-il Président de la normalisation. Malheureusement, l’ impéritie de Me Happi doublée de sa pleutrerie ont désoxygèné complètement le football camerounais. À titre illustratif, en fixant un chronogramme de reprise d’ activités sans préalablement définir le cadre règlémentaire devrant régir les compétitions , Le Comité de normalisation , je veux dire le satrape de Tsinga consacrait tant de jure ( de droit) que de facto le factionalisme irréversible observé entre les diffèrents camps qui se battent pour le contrôle de la gestion du football camerounais. Avec pour conséquence immédiate : le blocage total des compétions et le grippage de l’ institution fécafoot. Summum de l’ incurie et du fiasco de cette normalisation.

Outre, comment peut on normaliser quand le pôle véritable de décisions est ailleurs? Pire , je suis fort étonné par la surdité subite du satrape de Tsinga dans l’ arrêt des compétions à l’ Extrême Nord, au Nord, au Centre,au Littoral…Sans compétitions , comment pourrait on définir le collège électoral? Comment pourrait on réguler les montées et les descentes dans les diffèrentes divisions régionales? Peut on encore parler de fédération sans activités ? Sans compétitions, quelle crédibilité, quel objectif poursuit le comité de normalisation si ce n’ est celui du conflit, de la concussion et de la collusion des intérêts . Preuve surréaliste, la nommination de son fils comme unique agent de matches des Lions indomptables. Chez Me Happi, l’ indécence igniomineuse et nauseuse soit elle devient une vertu, dèslors que l’ argent entre dans la besace. Sublime vertu et honneur chez un satrape.

Enfin, l’ épicentre , mieux la sédimentation du conflit désormais ouvert à la fédération entre les diffèrents acteurs trouve sa conflagration dans la création exponentielle des clubs en vu des joutes électorales. Attitude qui a prospèré avec la bénédiction du Sg de La Fécafoot , Martin Etonguè, qui entant patron des compétitions non seulement est taiseux, mais pire s’ est mué à un marmiton à la solde de certains intérêts dont il en tire toute sa légitimité. Aussi, Me Happi en neutralisant le département des compétitions , du fait de son pouvoir hiérachique sur ses collaborateurs et de l’ attitude aplat-ventriste et félone de certains parmi eux rend illisible le travail de la normalisation, ouvrant une geurre sans merci entre les différènts acteurs où tous les coups sont permis , malheureusement, au détriment du football. La plainte de L’ Acefac contre sieur Tombi A Roko en est une parfaite illustration.

Jacques Bell

share on: