Infrastructures Sportives : A-N-P-H prêt à investir 131 milliards au Cameroun !

Infrastructures sportives
Consulting Agency Sports Management prévoit d’investir 131 milliards Fcfa

Par Dimitri Mebenga

Sous la houlette du ministre des Sports et de l’Education physique représenté par le directeur des infrastructures, une réunion a lieu ce 26 novembre 2020 dans la salle de conférences de ce département ministériel en présence des représentants de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), de la Ligue de football professionnel du Cameroun (Lfpc) et du cabinet Consulting Agency Sports Management basé à Paris.
Il ressort que cette structure prévoit un investissement de 131 milliards Fcfa pour doter les clubs de football au Cameroun en infrastructures modernes. 83% de ces fonds seront supportés par Exim Bank Emirates, apprend-on.
« Il s’agit d’un problème de modernisation dans l’activité sportive au Cameroun et ça concerne plus précisément les équipes de ligue 1 et 2 de la ligue professionnelle. Nous avons donc à travers d’autres agences HPH carré effectivement déposé le projet au ministère, à la Fecafoot ainsi qu’à la Lfpc. Puis nous avons eu la lettre d’intention de la Lfpc, mais vous savez qu’il y a eu des petites discordances entre la Fecafoot et la Lfpc, pour celà nous avons passé un moment d’inactivité qui a pratiquement duré un an », explique Jacques Doumbe Bessombe, représentant de l’agence au Cameroun.


« Nous sommes venus solliciter l’accompagnement de l’Etat à travers le Minsep qui nous a par ailleurs recommandé de réactualiser ses lettres d’intention entre la Lfpc et la Fecafoot afin que l’Etat porte le projet qui est très important. Vous savez le chef de l’Etat donc le président, Paul Biya a toujours voulu et souhaité, demandé, martelé à tous les Camerounais de la diaspora qu’ils doivent s’intéresser à leurs pays et je pense que c’est un projet qui est porté par un Camerounais de la diaspora. On appelle Pierre Hervé Nouma qui gere les questions de football et c’est ça la volonté du chef de l’Etat que nous voyons aujourd’hui », conclut Jacques Doumbe Bessombe.

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