Santé au sport : Des professionnels s’y penchent

Un symposium est prévu pour apporter des solutions suite aux nombreux incidents survenus dans les stades ces derniers temps.

L’association des professionnels de la médecine du sport (Aspromes) et l’association sportive des professionnels de la médecine du sport (Aspromes) ont tenu un point de presse hier jeudi au quartier Nkomkana à Yaoundé pour sensibiliser les hommes de médias sur l’opportunité de l’atelier de travail de travail qui va se tenir samedi prochain au palais des sports sur le thème : « Initiation à la médecine et la kinésithérapie du sport :les clés. »Ce symposium est consécutif aux nombreux décès observés dans les stades notamment deux footballeurs de l’équipe nationale de football du Cameroun. L’objectif est donc de rappeler aux praticiens l’intérêt et l’importance d’un examen (bilan de santé) pré- compétition et insister sur l’établissement du certificat médical de non contre indication à la pratique du sport, présenter les soins à administrer en cas de traumatisme et recycler les professionnels sur les techniques d’animation cardiorespiratoire et les gestes nécessaires en ces d’arrêt cardiorespiratoire que ce soit du sportif ou du spectateur.

Pour William Ngatchou, cardiologue, médecin de l’équipe nationale fanion et surtout président de cette association « les professions de professionnel en matière de sport souffrent d’un manque de spécialistes, raison pour laquelle  il y’a des personnes qui n’ont rien avoir avec ces métiers de pointe qui s’y retrouvent .C’est pourquoi il faut encadrer ces professions et se débarrasser de ces anciennes habitudes qui ne sont pas à encourager. »

Daniel Tecky, ancien président de l’association des physiothérapeutes est sur la même longueur que William Ngatchou en déclarant qu’il « faut lutter contre l’anarchie et l’illégalité des personnes qui bâclent la formation des kinés comme c’est le cas avec la croix rouge qui délivre des attestations en six mois. Alors, qu’il faut être titulaire d’un baccalauréat scientifique et passer quatre années de formation universitaire. Cet état des choses frustrent ceux qui subissent une formation normale. »  Les débats se poursuivront ce samedi  avec d’autres experts qui pourront exposer de façon détailler.

Dimitri Mebenga

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